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  • STADE ATHLÉTIQUE AUTUNOIS.

    Un trophée pour Christophe Chevaux

    Christophe Chevaux en présence des personnalités.   Photo J.-F. R. (CLP)

     

    En fin d’assemblée générale, samedi matin à l’EVA, il a été procédé à la remise des récompenses.

    Pour sa médaille d’argent obtenue en Finlande début avril 2012 et pour sa médaille d’argent aux championnats d’Europe à Dresde, en Allemagne, le comité départemental a décidé de récompenser Christophe Chevaux. C’est en présence de Pascal Pomarel, adjoint aux sports, et Rémi Strasberg, président de l’OMS, que Christophe a reçu ce trophée des mains de son président et membre du comité départemental, Pierre Yves Ferrier.

    De son côté, le club autunois a offert des tenues de sport à ses jeunes afin de les féliciter pour leur assiduité aux entraînements et leurs performances au cours de l’année 2012.

  • Demi-finale du Championnat de France de Cross country à Bischwiller 2013

     

     

     

     

     

     

    Le club d'athlétisme de l'ANA FCJAB et la Ville de Bischwiller organise l'une des quatre demi-finale du Championnat de France de Cross Country. Près de 1 000 athlètes venus de tout le Grand Est s'affrontent lors d'un parcours dans la commune : les meilleurs sont qualifiés pour le Championnat de France qui aura lieu en mars 2013 à Lignières en Bry.

     

    RENSEIGNEMENT SUR LE LIEN SUIVANT:

    http://alsacenord.athle.com/upload/ssites/001046/divers/demi_finale_champ__france_de_cross/depliant_cross2013.pdf

     
     
    Demi-finale du Championnat de France de Cross à Bischwiller 2013 : infos pratiques
     
    Bischwiller

    Parcours de cross, rue de l'Obermatt

     
    Renseignements :

    03 88 53 99 56

     

     

    PROGRAMME HORAIRE :

    9h00 ouverture du secrétariat et de la chambre d’appel

    Courses Catégories Nombre de Boucles Distance totale

    10h45

     

    VEM Vétérans DA 1PB + 3GB 10 125m

    11h45

     

    CAF Cadettes DA 1GB 3 050m

    12h15

     

    CAM Cadettes DA 1PB + 1GB 4 225m

    12h45

     

    JUF Juniors femmes DA 1PB + 1GB 4 225m

    13h15

     

    JUM Juniors hommes DA 2GB 6 000m

    13h45

     

    CCF ES-SE-VEF DA 1GB 3 050m

    14h15

     

    CCM ES-SE-VEM DA 1PB + 1GB 4 225m

    14h45

     

    CLF ES-SE-VEF DA 2GB 6 000m

    15h15

     

    CLM ES-SEM DA 2PB + 3GB 11 300m

    Distances :

    DA 100m Départ / Arrivée

     

    Petite Boucle 1175m

     

    Grande Boucle 2950 m

     

     

     

     

     

    Retrait des Dossards :

    Samedi 16 février 16h00 à 18h00

    Dimanche 17 février à partir de 9h00

     

  • Championnats de Bourgogne de cross.

         Huber, la très bonne surprise

    Derrière Sophie Duvernay ici au centre (AC Chenôve), Charlotte Huber (ici à g.) s’est montrée la plus forte.  Photo A.M.

    Sacrée championne départementale de cross-country, l’athlète de l’ASPTT Dijon a confirmé tout son talent en prenant dimanche la médaille d’argent à Cosne-sur-Loire.

    Première aux championnats de Côte-d’Or à Talant puis seconde à l’échelle régionale ce week-end, Charlotte Huber (ASPTT Dijon) prend, semaine après semaine, de plus en plus de galon dans le monde du cross-country bourguignon. En parcourant les 5 223 mètres du tracé nivernais avec une moyenne haute de 15,3 km/h, l’athlète de 25 ans s’est même permise de griller la politesse à Sylvie Morvan (excusez du peu) dans les derniers hectomètres de la course.

    C. Huber : « Le travail commence à payer »

    « Sur la ligne de départ, j’ai pensé que Sylvie et Sophie Duvernay étaient intouchables et qu’avec un peu de chance, la place de troisième serait jouable. Au final, j’obtiens la médaille d’argent en terminant devant Sophie. C’est vraiment énorme », nous a confié hier, encore enthousiaste la jeune femme. Impressionnante depuis le début d’année 2013, Charlotte Huber, qui « n’a pourtant rien changé à sa préparation », peine à expliquer sa grande forme actuelle.

    « Je me dis que c’est le travail qui commence à payer. Depuis une année, mon entraînement est aussi devenu plus régulier et mes performances s’en ressentent. Le parcours ? Il était de qualité quoique un peu trop plat mais finalement il m’a bien réussi », poursuit-elle.

     

    RebeloteDéjà sacrée lors des championnats départementaux, l’équipe féminine seniors de l’AC Chenôve a remporté dimanche, le titre régional par équipes. Photo A. P.

     

  • Régis Raymond séléctionné pour les championnats d'Europes de 100km à Belves.

     

     

     

    Régis dans l'équipe de France des championnats d'Europes de 100km le 27 avril à Belves.

                                                      dossard 68

    - Régis Raymond : titulaire d’un record de 6h49’12’’, vainqueur des 100 km de Theillay 2012 en 7h22’40, dans le top 10 mondial en 2010 et 7e au bilan.

     Les mondiaux des 100 km normalement prévus au mois d’octobre en Corée ont été annulés.

     

    PALMARES

    saison 2005: - 39ième à Paris en 2:25:09

    saison 2006: - 14ième à Lens en 2:27:59 (Championnats de France)

    saison 2007: - 6ième à Annecy en 2:30:50

    saison 2009: - 68ième à Paris en 2:32:08

    saison 2010: - Vainqueur à Cheverny en 2:27:41

    - Champion de France du 100km à Chavagnes en 6h49'22"

    - Vainqueur du marathon de Decize en 2:26:04

    saison 2011: - 4ième vétéran à Paris en 2:32:03

  • Championnats de Bourgogne de cross-country.

    Course seniors, espoirs. De Wilde serein, Alix confirme.

    Les Cheneveliers – à droite – vont bientôt passer à l’attaque pour user leurs adversaires ducistes et propulser Adrien Alix vers la deuxième place. Photo Anthony Prost

    Les Cheneveliers – à droite – vont bientôt passer à l’attaque pour user leurs adversaires ducistes et propulser Adrien Alix vers la deuxième place. Photo Anthony Prost

    Si le favori a gagné hier à Cosne, les Cheneveliers ont mené la vie dure aux Ducistes, Alix confirmant son titre départemental en étant le dauphin du Nivernais.

    Le terrain boueux n’aura pas troublé très longtemps le Nivernais Antoine De Wilde, venu confirmer qu’il est bien le roi incontesté du cross en Bourgogne « entre deux grosses semaines d’entraînement », puisqu’il se prépare pour le Marathon de Paris.

    À la fin de la première grande boucle du parcours cosnois, il a placé une première accélération pour rapidement faire grimper son avance entre 20 et 30 secondes. L’or régional vite dans l’escarcelle de De Wilde, restait à définir ses dauphins.

    Et là une course passionnante se faisait jour un peu derrière. Si à la fin du premier tour, le DUC avait l’avantage du nombre (Khalid Chahid, Thibaud Baudoin et Emmanuel David, pour le seul Paul Lalire) dans le groupe de chasse, Adrien Alix était juste derrière mais en embuscade. « J’ai préféré partir doucement, car cela s’était plutôt bien passé au Côte-d’Or, mais tout en restant au contact de la tête. »

    Alix, un diesel… mais turbo diesel

    Le deuxième tour redistribuait les cartes, car une fois Alix revenu dans le bon wagon, les deux Cheneveliers imposaient le tempo. Le Chalonnais Jacques était le premier à perdre pied, puis Khalid Chahid lâchait quelques mètres, imité dans le tour suivant par Emmanuel David. « Le tempo nous a permis de faire quelques écarts sur nos principaux concurrents », soulignera Paul Lalire à l’arrivée. « Peut-être qu’un tempo plus élevé nous aurait permis de lâcher Thibaud, mais ce n’est pas sûr. Il a fait une course tactique intelligente, car il savait qu’il pouvait compter sur son finish. »

    Dans le dernier tour, Adrien Alix y allait de son attaque : « J’ai tenté, et derrière ça lâche avec un peu de chance. » Chenôve peut alors rêver de faire 2 et 3, mais Paul Lalire doit s’incliner au sprint face à Baudoin. « Je coince dans le dernier tour », reconnaîtra lucide le futur quatrième.

    La bataille entre le DUC et Chenôve se prolongeait même pour le titre par équipes, avec un très beau tir groupé des deux formations côte-d’oriennes, le DUC ayant finalement le dernier mot grâce au quatuor Baudoin (3 e), David (5 e), Chahid (6 e), Mary (10 e), face à un collectif de Chenôve lui aussi très homogène (Alix 2 e, Lalire 4 e, Prudon 9 e, Lelièvre 13 e).

    Sophie Duvernay intouchable, Charlotte Huber belle dauphine

    Derrière Sophie Duvernay (AC Chenôve), la Dijonnaise Charlotte Huber (d.) a arraché une belle 2 e place.  Photo A.M.

     

    Sa victoire n’a étonné personne. Favorite du championnat de Bourgogne de cross-country, Sophie Duvernay a néanmoins impressionné, tant elle a fait preuve de facilité, hier, sur le tracé de Cosne/Loire.

    En tête dès les premiers mètres, la sociétaire de l’AC Chenôve a rapidement distancé ses rivales. Seule la Chalonnaise Sylvie Morvan tentera de s’accrocher, avant de craquer.

    « Je suis partie à ma main. Cela faisait longtemps que je n’avais pas couru en Bourgogne et je voulais voir comment le peloton réagissait », expliquait, à chaud, Sophie Duvernay.

    « Je me sentais bien, et sans accélérer, je suis partie. Mentalement, la course était plus simple à gérer. J’ai maintenu mon intensité, sauf à la fin où je me suis fait plaisir sur le sprint. J’avais envie d’en rajouter un peu ! » Si bien que la Chenevelière passait la ligne d’arrivée avec… une minute d’avance sur sa dauphine. Non pas Sylvie Morvan, mais une autre Côte-d’Orienne, Charlotte Huber.

    Auteur d’un superbe retour, l’athlète de l’ASPTT Dijon n’en revenait pas. « C’est une deuxième place inespérée. Vu les têtes d’affiche, je pouvais rêver au mieux de la 3 e place. Avec Sophie, on ne joue pas dans la même cour. Je l’ai laissée partir ainsi que Sylvie, mais grâce aux encouragements, cela m’a forcé à accélérer et j’ai réussi à la reprendre », glissait Charlotte Huber, tout sourire, et qui, pour sa deuxième participation aux championnats de Bourgogne, signait son meilleur résultat, au prix d’un bel effort. « En ce moment ça va très bien, j’ai tenu un rythme que je n’arrivais pas à tenir avant. Je me surprends moi-même », ajoutait la jeune femme de 25 ans, qui vise désormais une qualification pour les France, lors des interrégionaux.

    Pour Sophie Duvernay, l’objectif sera double : une place dans les 50 premières aux ‘‘France’’, et une participation aux Mondiaux militaire, mi-mars en Serbie. « Je marque des points pour la sélection », avouait-elle, doublement comblée hier puisque grâce à Fettouma Brelaud (5 e), Karelle Dubief (6 e) et Aurélie Gauthier (11 e et première espoir), l’AC Chenôve montait sur la plus haute marche du podium, par équipes.

     

     (courses jeunes).

         La Côte-d’Or se balade

    Belle victoire au sprint pour la licenciée d’Athlé 21, Audrey Michot.  Photo A.P.

    Si Athlé 21 a pris la deuxième place par équipes, aussi bien chez les benjamines, que chez les benjamines et chez les minimes filles, la Côte-d’Or n’a pas eu d’adversaire à sa mesure (DUC et Athlé 21, 1 er et 2 e par équipes), avec la victoire d’Audrey Michot (Athlé 21 Arnay).

    Dans la catégorie cadets, le DUC réussit le carton plein. Chez les garçons, la course a longtemps été indécise. Finalement, dans les derniers hectomètres Wyndaele (Joigny) a accéléré l’allure, suivi par le seul Palcau (DUC) qui n’a pu jouer la victoire jusqu’au bout. « J’ai été malade il y a quelques jours, et si dans la première boucle, ça allait bien, c’était plus difficile dans la seconde, j’ai fini comme j’ai pu », souligne le champion de Côte-d’Or, portant les stigmates d’un coup de pointe au genou. ­ « Mais au championnat de France, je serai devant. »

    Un discours ambitieux qui va bien avec le beau tir groupé des autres Ducistes (Lucas Magniez 4 e, Paul Noirot 12 e, Antoine Fillion 13 e) pour une première place acquise haut la main.

    Des juniors ambitieux pour la suite

    Chez les filles, si le DUC rate le podium individuel, les places de 4 e et 5 e de Marie De Suremain et Mélanie Lustremant ont permis de faire la différence face à l’homogénéité d’Athlé 21.

    En juniors filles, la Côte-d’Or était seule au monde avec les cinq premières places pour les filles du DUC et d’Athlé 21. C’est la Duciste Elody Fillon qui s’est montrée la plus rapide, prenant vite l’avantage, au cœur du peloton des cadets. « Quand j’ai senti que la deuxième lâchait, j’ai accéléré et les garçons me servaient un peu de lièvres », commentera-t-elle à l’arrivée. « Après dans les tournants, je voyais l’écart que j’avais et je pouvais gérer mon avance (15 secondes sur la ligne). »

    En juniors garçons, les Ducistes étaient favoris, ils sont allés chercher le doublé. Rapidement Magniez, Merabi et Miellet ont fait la différence, restait à désigner le vainqueur. « On est tous les trois d’un niveau équivalent, avec des références un peu au-dessus des autres », souligne le vainqueur Dylan Magniez, qui se partage entre athlé et triathlon. « Au début j’ai essayé de suivre car je n’avais pas de très bonnes jambes, mais je savais que je pouvais compter sur mon finish. J’ai essayé aux 500 m, j’ai ralenti un peu, et j’ai placé une nouvelle attaque décisive. »

     

     Dylan Magnien Duc de Bourgogne

         Et s’il n’en reste qu’un

    Miellet (247), Mérabi (669) et Magnien (239) encore accompagnés par Chatrier Photo JSL

    Le trio maître de la catégorie juniors a répondu aux attentes. Les trois copains ont livré une explication à la mesure de leur amitié. Sans faille.

     

    Le début de saison lui donnait la préférence. Et sa cinquième place sur les France UNSS le week-end dernier confirmait le pronostic. Mais Dylan Magnien (Dijon UC) avouait des sensations plus mitigées. Et pas un intérêt marqué pour le tracé. Par ailleurs, difficile d’oublier la capacité de Mamar Merabi (EA Le Creusot) a poussé ses adversaires dans le rouge. Quant aux échos du campus, renvoyaient-ils quelques certitudes sur la pointe de vitesse d’Alexis Miellet (DUC).

     

    Les trois mousquetaires devraient un temps composer avec un quatrième homme. Ni plus ni moins que le tenant du titre, le Montcellien Valentin Chatrier qui collait aux basques du trio. Avant de lâcher prise sous les relances de Mamar Merabi. Le jeune Creusotin ne pouvait compter que sur lui-même. L’habituel artificier qu’est Dylan Magnien avait décidé, une fois n’est pas coutume, de respecter les consignes de son entraîneur. Et de disputer « une course sage. »

     

    Réserves intactes, le gaillard attaquait sèchement aux 300 mètres, interdisant toute possibilité de réaction à ses deux rivaux. Mais Dylan sait aussi que ce succès ne constitue qu’une péripétie sur la route menant le trio vers son objectif : les France.

  • Résulats des Championnats de Bourgogne de cross à Cosne/Loire.

    Championnats de Bourgogne de cross à Cosne/Loire

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    Sophie Duvernay

    Antoine De Wilde (AON) partira favori des régionaux, aujourd’hui, à Cosne.? - photo fred lonjon

    Antoine De Wilde

    Les classements :
    Cross long féminin : 1. Duvernay (Chenôve) ; 2. Huber (ASPTT Dijon) ; 3. Morvan (Chalon).
    Cross long masculin : 1. De Wilde (Nevers) ; 2. Alix (Chenôve) ; 3. Baudouin (DUC).
  • Championnats de Bourgogne de cross-country. Aujourd’hui à Cosne-sur-Loire. Que la bataille commence…

    Que la bataille commence…

    Baudouin aura à cœur de se rattraper après sa défaite contre Alix lors des championnats de Côte-d’Or.  Photo Philippe Bruchot

    Baudouin aura à cœur de se rattraper après sa défaite contre Alix lors des championnats de Côte-d’Or. Photo Philippe Bruchot

    Les meilleurs spécialistes bourguignons de cross se retrouvent aujourd’hui dans la Nièvre pour se disputer les titres régionaux.

    Ambitieuse et talentueuse, l’importante délégation côte-d’orienne d’athlètes espère rentrer ce soir de Cosne-sur-Loire, avec de multiples breloques dans son escarcelle. Pour ce faire, il lui faudra imprimer sa patte sur ces championnats régionaux de cross-country, dernière grande épreuve avant les tant attendus championnats de France.

    Au programme du jour, on suivra avec attention les performances des cadets (Palcau) et juniors garçons (Fillon, Miellet…), qui si tout se passe bien, ne devraient guère être inquiétés aussi bien en individuel que dans le classement par équipe.

    Avec l’annonce du retour de Sophie Duvernay dans les rangs cheneveliers ( absente lors des départementaux ndlr.), la course des féminines ne devrait pas, une fois de plus, échapper au club de Chenôve.

    Pour clôturer cette belle journée, le cross long masculin s’annonce d’ores et déjà comme une course de très haut niveau puisque tous les meilleurs seront présents à 15h55 sur la ligne de départ. Si Gallo pour la Saône-et-Loire et le grandissime favori De Wilde pour la Nièvre seront des concurrents très sérieux pour les Côte-d’Oriens, nul doute qu’il faudra compter sur les Baudouin, Chahid, David (DUC) ou encore Alix ou Lalire (AC Chenôve) pour s’inviter sur le podium en fin d’après-midi. En espérant secrètement la plus haute marche…

    Antoine De Wilde (AON) partira favori des régionaux, aujourd’hui, à Cosne.? - photo fred lonjon

    Antoine De Wilde (AON) partira favori des régionaux, aujourd’hui, à Cosne.? - photo fred lonjon

    Quatre ans après Chevenon, la Nièvre accueille à nouveau, aujourd'hui, les championnats de Bourgogne de cross-country. Cette fois, au Parc des Sports Raphaël-Giraux de Cosne-sur-Loire.

    Quatre ans après, Antoine De Wilde (AON) partira à la conquête d'un quatrième sacre régional. Une conquête toutefois loin d'être prioritaire pour le grand blond, dont les objectifs sont ailleurs. « Je suis toujours dans ma préparation du marathon de Paris, dimanche 7 avril 2013 », explique le coureur de 27 ans. Et avec le temps, il a appris à ne pas se disperser.

    C'est pourquoi il n'a pas encore décidé de sa participation aux interrégionaux (17 février) puis aux championnats de France (3 mars) de cross. Car avant les 42,195 km de Paris, il vise le semi-marathon de Cannes, dimanche 24 février. Une saison de cross oui, courir plusieurs lièvres à la fois, non.

    « En cross, toutes les cartes sont rebattues »

    Aujourd'hui, il partira favori du cross long messieurs. Mais utilisera la course comme « séance de travail. D'autant que je ne suis pas dans les mêmes dispositions que l'année dernière. Mais je sais que dès que je vais mettre mon dossard, mon esprit de compétiteur va ressortir… Mais peu importe le résultat », concède De Wilde, toujours « très content de participer à des compétitions dans le département. Je vais essayer d'être digne, de donner le maximum ».

    Il y a deux semaines, il s'était réapproprié le titre de champion de la Nièvre sur le même parcours cosnois. Un parcours « très plat, sur de la très bonne herbe, mais pas si facile que ça. Il comporte une bonne dizaine de virages à 90° à parcourir un certain nombre de fois, soit 60 relances à effectuer. Le physique devra assimiler cette "préfatigue" ».

    S'il se méfie de la concurrence venue de Côte-d'Or, il estime « qu'en cross, toutes les cartes sont rebattues ». Et donc que tout est possible.

     Laëtitia Chrétien

     

    AUJOURd’HUI

    11 heures : course vétérans masculins (9121 mètres).

    11h55 : course benjamines (2098 m.)

    12h10 : course benjamins (2098 m.)

    12h25 : course minimes filles (2370 m.)

    12h40 : course minimes garçons (3274 m.)

    13h00 : course cadettes (3274 m.)

    13h25 : course cadets et juniors filles (4178 m.).

    13h55 : cross court féminines (3274 m.)

    14h15 : cross court masculins (4178 m.)

    14h40 : course juniors garçons (5223 m.)

    15h15 : course espoirs, seniors et vétérans féminines (5223 m.).

    15h55 : course espoirs et seniors masculins (10 025 m.)

  • Adrien Alix fait le plein de confiance.

     

    Vainqueur à Talant, il y a quinze jours, Adrien Alix continue de regarder toujours plus haut. Photo Philippe Bruchot

    Vainqueur à Talant, il y a quinze jours, Adrien Alix continue de regarder toujours plus haut. Photo Philippe Bruchot

     

    En remportant, il y a quinze jours le championnat de Côte-d’Or seniors de cross-country, Adrien Alix a surpris tout le monde à Talant. Le coureur de l’AC Chenôve, grand spécialiste du duathlon, espère bien remettre le couvert, dimanche lors des régionaux de cross, à Cosne-sur-Loire (Nièvre).

    « Ce n’était pas vraiment prévu que je gagne », aime à répéter Adrien Alix lorsqu’il se remémore sa victoire sur les départementaux de cross à Talant. « Je pensais plutôt jouer la 2 e place, surtout lorsque Thibault ( Baudouin) est parti. Lorsque je l’ai rattrapé, je me suis dit alors que c’était possible de gagner ».

    En dominant les meilleurs spécialistes côte-d’oriens du cross, le sociétaire de l’AC Chenôve a donc créé une mini-sensation à Talant. « Le duathlon est mon objectif principal », précise-t-il, « les cross me servent d’abord à me préparer, à me mettre en rythme avant l’ouverture de la saison de duathlon qui débutera fin février. J’aime le cross par rapport à un 10 km classique parce que c’est plus tactique, il y a plus de rebondissements et en général tous les meilleurs de la discipline sont là. »

    À bientôt 27 ans, Adrien Alix n’a toutefois rien d’un parfait débutant en cross-country puisqu’il s’était déjà illustré la saison dernière en atteignant les championnats de France après avoir terminé 4 e des régionaux à Dijon.

    Dimanche à Cosne-sur-Loire, le Côte-d’Orien espère faire aussi bien. « Gagner ce sera sans doute difficile avec De Wilde », note-t-il, « terminer dans les trois premiers, si cela veut sourire, je signe tout de suite. Depuis ma victoire à Talant, je suis en confiance »

    Le duathlon en DN1

    Adrien Alix peut, en tout cas, compter sur les bons conseils de son coéquipier à l’AC Chenôve et au Dijon Triathlon, Paul Lalire, pour aborder le mieux possible les championnats de cross et sa future saison de duathlon. « C’est Paul qui réalise depuis trois ans mes plans d’entraînement tant en course qu’en vélo », explique-t-il, « je lui dois beaucoup ».

    Les deux compères que l’on retrouvera dimanche à Cosne/Loire, seront également deux membres importants de l’équipe masculine de duathlon du Dijon Triathlon (avec Vautier, Lesseur, Menoury et Reiss) qui évoluera cette saison en DN1 ( 1 re étape les 23-24 février à Avignon).

    « On espère bien se maintenir en DN1 », déclare le coureur l’ACC, « si nous n’avons pas de blessés et si tout le monde peut s’entraîner correctement, ça peut le faire ».

    Depuis quinze jours, Adrien Alix ne doute plus de rien.

  • Championnats du monde de cross country 2013

    Bydgoszcz accueillera les championnats du monde de cross country en 2013

                     par Rédaction vo2
    En 2010, le tracé polonais était très humide avec une neige qui avait fondu quelques jours avant le Mondial (photo G. Bertrand)
    En 2010, le tracé polonais était très humide avec une neige qui avait fondu quelques jours avant le Mondial (photo G. Bertrand)

    En 2013, le Mondial de cross aura lieu à nouveau en Pologne comme en 2010 dans la cité de Bydgoszcz. Sur un parcours à l'ancienne pour rester dans la tradition du cross loin du billard espagnol de Punta Umbria sur lequel fut organisé le Mondial 2011.

    Le Mondial de cross ne sera donc plus organisé que tous les deux ans.

     

    La 40ème édition de ce Mondial aura lieu en 2013 et le nom de la ville désigné pour accueillir ce championnat est Bydgoszcz en Pologne.

     

    Cette ville du Nord de la Pologne avait déjà accueilli le Mondial de cross en 2009 et est connue pour sa capacité à organiser de grands évènements d’athlétisme (Mondial cadets, Mondial juniors) avec une équipe locale dévouée à la cause.

     

    Ce choix ne sera pas pour déplaire aux amateurs de vrais cross car le parcours de Bydgoszcz est un tracé qui s’inscrit bien dans la ligne du passé, une vaste plaine légèrement vallonnée, humide, comportant des passages gras et en devers agrémentée de tronc d’arbres à franchir.

     

    Rien à voir avec le parcours 2011 de Punta Umbria en Espagne, certes un magnifique tracé mais ultra rapide, à savoir un ruban de 2 km de long d’un superbe gazon serpentant dans une petite forêt claire attenante à un stade où était donné départ et arrivée.

  • Emmanuel David dans le Gang des Lyonnais Traileurs.

     

    Emmanuel David en renfort au Team Terre de Running - Ron Hill

    BITCHE 2010

     

     

     

    Emmanuel David vient en effet renforcer les rangs du « Gang des Lyonnais Traileurs ». Indiscutablement, un nouveau profil de traileurs arrive pour bousculer les hiérarchies. 

     

    - Présentation de ce néo-traileurs en 3 questions :

     

    Originaire d’Arinthod, village situé en Petite Montagne dans le sud du Jura. J’ai débuté la course à pied à l’âge de 12 ans par le biais de l’UNSS avant de prendre ma première licence à 15 ans au club de Lons-le-Saunier. Depuis 2000, je suis licencié au DIJON UC, club qui est également mon employeur en tant qu’éducateur sportif. En ce qui concerne mon parcours athlétique, j’ai fait mes gammes dans les champs de cross et sur la piste avec toujours une attirance prononcée pour la course sur route. A force de persévérance, j’ai amélioré mes chronos pour réaliser 13’56 sur 5000m en 2006 et 29’18 sur 10kms en 2009. J’ai tenté l’aventure du marathon en 2009 où je réalise 2h19’35 pour ma première tentative à Paris (expérience partagée avec Thibaud d'ailleurs). Ceci me donnera ma première sélection en équipe de France lors des Jeux de la Francophonie à Beyrouth où je termine 6ème. Ma décision de basculer vers le Trail est une suite logique pour moi comme un retour aux sources finalement… »

     

    - Pourquoi intégrer un Team ? Et pourquoi le Team Terre de Running ?

     

    « J’ai ressenti le besoin d’intégrer un Team car cela apporte beaucoup d’avantages non seulement matériels mais surtout logistiques. J’étais à la recherche d’une structure pouvant m’accompagner dans ma progression. Cela va me décharger de beaucoup de tâches comme démarcher les partenaires par exemple. Je n’aurai plus qu’à me centrer sur la partie sportive. Même si la course à pied reste un sport individuel, seul, on n’arrive pas à grand-chose. Le Team va être un soutien important  pour moi et le climat convivial qui y règne est propice à la performance. Lors des regroupements, des reconnaissances, des stages, je vais pouvoir échanger avec les autres coureurs du Team,  faire partager mon parcours athlétique, et bénéficier aussi de l’expérience de coureurs plus aguerris. Je me suis tourné vers le Team Terre de Running-Ron Hill car la philosophie de celui-ci me plait bien. L’organisation et le fonctionnement sont très « pro ». De plus, je connais déjà quelques coureurs. Le fait que Julien et Thibaud rejoignent l’équipe est motivant pour l’avenir même s’ils vont basculer progressivement de la route vers le Trail. Le potentiel est là. Et puis, c’est une équipe qui gagne car c’est quand même le Team du Champion de France 2012 et vainqueur des Templiers 2012, Fabien ANTOLINOS, ce ne peut être qu’un bon choix pour moi ! »

     

    - Peux-tu nous donner une trame de ton programme pour 2013 ?
    Après une première apparition sur les Templiers et ma 18ème place, l’idée pour 2013 est de se familiariser avec les efforts longs, avec le dénivelé tout en gardant mes qualités de vitesse. L’objectif principal sera le premier Championnat de France de Trail attribué sur un jour. Concernant mon programme, nous l’avons établi en collaboration avec mon entraîneur Hervé ASSADI. Janvier et Février me verront participer à quelques cross jusqu’à la demi-finale des Championnat de France. Ensuite, je m’alignerai sur l’Eco-Trail de Paris qui devrait correspondre à mon profil de coureur. Début juin, je participerai en préparation, au Trail des Hautes Côtes en Côte d'Or, en vue du Trail de Faverges le 15 Juin. Fin Juillet, j’ai prévu également de courir la 6000D, avant d’attaquer la grosse préparation qui m’amènera vers l’objectif de la saison qui est le Championnat de France, puis l’enchaînement avec les Templiers 3 semaines plus tard. La Saintélyon est également dans un coin de ma tête…

     

    Quelques chiffres :
    1000m: 2'25''4  / 1500m: 3'48''93  / 3000m: 8'15''23 /3000m steeple: 8'52'66  / 5000m: 13'56'92 / 10kms: 29'18   / Marathon: 2h19'35 

     

  • Europe des 100 km 2013.

    Une esquisse de l'équipe de France qui sera présente à Belvès

    Dominique Bordet N° 1 français du 100 km en 2012

     

    Si les mondiaux des 100 km normalement prévus au mois d’octobre en Corée ont été annulés, les championnats d’Europe auront bien lieu le 27 avril à Belvès. Toutefois à près de 100 jours de l’échéance la composition des équipes de France n’a pas encore été communiquée, de même que celle des autres délégations étrangères. Cependant la présence de certains athlètes au sein du team national apparaît incontestable. Ainsi en attentant la publication officielle de la sélection, qui ne saurait tarder, voici une esquisse du groupe France établie à partir de différents critères.

    > Hommes :

    - Dominique Bordet : 9e des mondiaux 2012 en 6h53’21’’ (RP)

    - Michael Boch : 15e des mondiaux 2012 en 7h01’55’’ (RP), une 3e victoire d’affilée à Millau

    - Régis Lacombe : Champion de France 2012 en 7h21’30 à Belvès. Jusqu’à présent le titre national a toujours impliqué une sélection internationale l’année d’après, afin de lui conférer sa valeur. De plus sur des parcours plus rapides, Régis Lacombe est passé à plusieurs reprises sous les 7 heures et compte plusieurs sélections à son palmarès.

    - David Laget : second des 100 km de Millau 2012 en 7h13’15’’ derrière Michael Boch et 5e au bilan national.

    - Régis Raymond : titulaire d’un record de 6h49’12’’, vainqueur des 100 km de Theillay 2012 en 7h22’40, dans le top 10 mondial en 2010 et 7e au bilan. Le Bourguignon figure parmi les sélectionnés potentiels, car les 3e et 4e au bilan ont manifesté leur volonté de ne pas participer à cette épreuve.

    - Ludovic Dilmi : 17e des mondiaux 2012 en 7h03’29’’ (RP), 3e du bilan et également 3e des mondiaux des 24 heures préfère se consacrer à la préparation du mondial des 24 heures, qui aura lieu moins d’un mois après aux Pays-Bas.

    - Christophe Buquet : 21e des mondiaux 2012 en 7h06’59 et 4e au bilan, désormais membre du staff a manifesté son intention de ne plus courir au plan international.

    -Le 6e ticket reviendra à l’un de ces 5 compétiteurs : Patrice Bruel, 7h26’28’’ (RP), 8e au bilan. Nizar Sghaier, 7h29’13’’ (RP) 9e au bilan sélectionné aux mondiaux 2011, Denis Morel, 7h33’41’’ (RP) second du championnat de France, 10e au bilan, Mickael Jeanne, 7h35’28’’ lors des mondiaux 2012, un record à 7h15’21’’ et Hervé Seitz, 7h37’01 (RP), 3e des France. La performance chronométrique ne suffira pas à déterminer l’heureux élu. Seront aussi prises en compte son expérience de la distance et son aptitude à se limiter à un rôle d’équipier prêt à suppléer une défaillance d’un des leaders, afin de permettre au collectif de rester à la lutte pour une médaille par équipe.

    +(RP) : Record Personnel

    > Femmes :

    - Cécile Moynot-Mantel : 8h25’10’’, victorieuse des 100 km de Theillay et première au bilan.

    - Julie Chaboud : 9h21’55’’, championne de France en titre.

    - Marie-Cécile Flament : 8h57’55’’ 3e à Theillay, 3e au bilan. Quant à Christine Zanconato-Bianchi, 8h51’52’’, seconde en Sologne et au bilan, non licenciée elle ne peut prétendre à la sélection.

    - Anne-Cécile Fontaine : championne du monde des 24 heures en 2009 et 2010, championne de France des 100 km en 2011 et en moins de 8 heures, enfin libérée de tout pépin physique, elle sera indispensable à l’équipe en raison de son niveau et de son expérience.

    - Caroline Dubois : 8h14’19’’ (RP) en 2011, de retour suite à une blessure dispose à moins de 30 ans d’un fort potentiel.

    - Pour la 6e place se retrouvent en balance : Patricia Rocabert, 9h11’39’’ réalisées aux mondiaux 2012, 5e au bilan, mais titulaire d’un record de 8h44’05’’ et Sylvie Cartoux-Boissy, 8h45’44’’ (RP) à Millau en 2011.

  • cross-country à Cosne sur Loire dimanche.

    Dylan vise une mention bien

    Mamar Merabi (EA Le Creusot), Dylan Magnien et Alexis Miellet (DUC) pour repousser Valentin Chatrier (ABS)  *µPhoto JSL

    Cinquième des France scolaires le week-end dernier à Caen, le junior d’Emiland Gauthey portera les couleurs du DUC, dimanche, pour défier ses copains

    L’image symbolisait toute la richesse du cross sous label UNSS : les trois premiers juniors terminant main dans la main le championnat d’Académie pour se retrouver ensemble sur la plus haute marche du podium. Quelques semaines plus tard, Dylan Magnien, l’un des trois mousquetaires, va retrouver le Dijonnais Alexis Miellet et le Creusotin Mamar Merabi.

    « Nous sommes des copains avant d’être des adversaires. N’importe lequel des trois a le droit de gagner. » Ce qui sous-entend qu’après un premier acte qui devrait ressembler étrangement au scénario des Acads, avec les trois lascars assurant le tempo pour s’isoler en tête, le final pourrait être plus chahuté. « Même si on vise surtout une perf aux France FFA, il y a un titre au bout dimanche. Et je vois bien une course tactique. » Que Dylan abordera avec confiance après sa 5 e place à Caen.

    Bien au DUC

    « Je ne m’attendais pas à un niveau aussi élevé. » En ne qualifiant que des équipes, l’UNSS avait privé ses finales nationales de quelques belles pointures. Mais il restait encore du beau monde en juniors et notamment un gaillard présent sur le dernier Euro de la catégorie. « Les deux premiers étaient hors d’atteinte mais je pense que je pouvais faire mieux, accrocher le podium. » À condition de ne pas laisser l’environnement et une bonne tempête de neige interférer sur la restauration avant la course. « Je n’ai jamais pu me relâcher. J’ai eu l’impression de subir tout le temps. »

    Dur pour Dylan, adepte des relances. Et jusqu’au parcours pour lui tourner le dos. « Il y avait beaucoup de montées et descentes et cette année, pour l’instant, j’ai surtout travaillé sur le plat. » Car l’objectif va au-delà de l’actuelle saison de cross. Dylan reste avant tout un triathlète qui ambitionne de nouveaux podiums nationaux. Et qui ne regrette pas d’avoir rejoint les rangs du DUC pour ses séances d’athlé. « C’est surtout le nombre qui change. Il y a toujours des gars de ton niveau aux entraînements, c’est très motivant. »

    Sur les deux premières explications, à la Corrida de Chalon comme aux Acads avant le final, Dylan Magnien a semblé plus à l’aise que Miellet et Merabi. Mais s’il a bien conscience d’avoir progressé, le garçon sait aussi que ses rivaux suivent une trajectoire identique. « On va bien s’amuser. »

    Dimanche à partir de 11h à Cosne-sur-Loire.

  • France UNSS Cross-country

    L’or pour Lehair et Hueber-Moosbrugger

     

    La ville de Caen a été le théâtre vendredi des Championnats de France UNSS de cross-country. Malgré des conditions dantesques, les jeunes triathlètes ont répondu présents en jouant les premiers rôles. Petit tour d’horizon des principaux résultats marquants.

    En tête durant quasiment l’intégralité du parcours, la cadette Jeanne Lehair (Metz) n’a pas eu à forcer son talent pour décrocher son premier titre national UNSS (2e en 2011 et 3e en 2012). «L’objectif était de gagner. J’ai direct fait le trou et après ça n’a pas bougé», explique-t-elle. Sa camarade de club Marion Doll (Metz) arrache, elle, une belle médaille de bronze en venant coiffer sur le fil la championne de France minime de triathlon Emilie Morier (Tricastin). «Je voulais faire un top 5 donc je suis bien contente de ce podium», apprécie Marion Doll. A noter également en cadettes, la 9e place de Sandra Dodet (Epinay), la 19e place de Clara Dupont (Versailles) et la 24e place de Marine Echevin (Saint-Avertin). En juniors, belle performance de Perrine Gillot (Metz) qui décroche une 5e place. A noter également la 14e place d'Emma Thibert (Gray).

    Du côté des garçons, le cadet Maxime Hueber-Moosbrugger (Molsheim) se couvre également d’or au terme d’une course pleine de maîtrise. De bon augure pour la suite de la saison. «C’était le premier objectif de la saison. Gagner permet d’inaugurer d’une bonne façon la saison, en plus avec une belle course», souligne l’Alsacien. En juniors, Dylan Magnien (Autun) a lui terminé à la 5e place. «Il m’a manqué un peu de jus et des séances spécifiques cross pour aller chercher un podium. Mais ça m’a fait une bonne course de préparation avant les cross FFA.»

    Basile Regoli

  • Odyssea 2013.

  • Une Chenevelière présélectionnée pour les mondiaux militaires de cross.

         Sophie Duvernay trace sa route vers le championnat du monde

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    Sophie Duvernay est aussi peu loquace qu’elle sait faire parler ses jambes ! Celle qui étudie à Dijon a choisi de porter les couleurs de l’AC Chenôve. Si elle n’a pas pris part à l’épreuve cote -d’orienne de cross, c’est pour une bonne raison : la néo-Chenevelière avait couru deux jours plus tôt les championnats de France militaires. À Tulle, Sophie Duvernay a pris une probante 7 e place au général. Consciente que seulement cinq athlètes auront l’honneur de porter le maillot tricolore lors de championnats du monde de cross militaire (en Serbie du 12 au 19 mars prochain), elle apprend finalement que deux athlètes déclinent la sélection, ce qui la propulse dans les cinq. « Il s’agit d’une présélection car l’équipe définitive sera connue suite aux championnats de France FFA du 3 mars, mais je suis pour l’instant dans le bon wagon », précise-t-elle.

    Amie avec Émilie Julien

    Celle qui découvre l’athlétisme à 14 ans sur une compétition UNSS organisée à Cuiseaux (Saône-et-Loire) a donc depuis tracé sa route. Après être passée par l’école de Saint-Cyr (mouvement logistique) de 1998 à 2001, Sophie continue de progresser, notamment sur piste, avant de devenir une pure spécialiste de cross entre 2006 et 2008. À partir de 2010, elle fait la connaissance de l’entraîneur du Dole Athlétic club, Lucien Chakab. « Grâce à lui j’ai pu étoffer mes capacités à rester rapide sur cross tout en montant sur marathon », précise Sophie qui sait aussi tout ce qu’elle doit au DAC.

    Après une mutation au collège d’enseignement supérieur de l’Armée de Terre à Paris, elle est détachée pour suivre un Master 2 de STAPS à l’Université de Bourgogne dans le cadre d’une future affectation d’un service des sports, quelque part en France, au 1 er août 2013. « En reprenant mes études sur Dijon, je voulais trouver un club compétitif et après un échange avec l’entraîneur Patrice Lacenaire, j’ai opté pour le meilleur groupe de féminines côte-d’orien avec l’AC Chenôve », explique l’intéressée. Celle qui entretient déjà des liens d’amitié avec sa nouvelle coéquipière, l’internationale espoirs Émilie Julien, savait qu’elle ne pouvait progresser qu’au contact des meilleures. À croire qu’elle a vu juste puisque les Chenevelières, sans Émilie Julien ni Isabelle Ferrer, se sont offertes le titre de championnes de Côte-d’Or par équipes à Talant, avec une formation privée de ses cadres.

     

  • ECHOS DES FOULÉES articleB.Public.

    Emmanuel David (3 e des Côte-d’Or de cross) courra l’écotrail de Paris, avant de se lancer sur la saison de trail avec notamment le Trail Tour National, une compétition par étapes à laquelle va aussi prendre part Benjamin Petitjean (AC Chenôve), absent dimanche mais qui sera présent aux Bourgogne de cross. Le Chenevelier avait fini au pied du podium lors du TTN 2012. S’il est retenu, Régis Boucheseche (DUC) s’alignera quant à lui sur son premier UTMB : le tour du Mont-Blanc (168 km, 9 600 m de dénivelé positif). Pour Amandine Roux (Team Bourgogne Esprit Nature), 4 e féminine de l’Oxyrace ce week-end dans le domaine des Rousses (17 km, 250 m de dénivelé), l’objectif 2013 sera le grand Raid du Morbihan : une épreuve longue de 177 km. Un mois avant ce nouveau défi, elle remettra son titre en jeu sur l’UTCO (105 km).

    100 km

    Le Semurois Régis Raymond (champion de Côte-d’Or vétéran de cross), champion national de 100 km, participera aux France et aux Europe des 100 km, à Belvès (Périgord).

    Marathon

    Après Paul Lalire en 2012, deux autres sociétaires de l’AC Chenôve se lancent pour la première fois sur marathon. Olivier Urlacher, qui a couru les championnats de la Nièvre de cross (2 e) se lance sur le marathon du Mont-Saint-Michel. Quant à Romain Lelièvre, il courra ses premiers 42,195 km à Rome.

  • Championnats de Côte-d’Or de cross-country à Talant.

    Alix, la victoire de l’intelligence

    Après un scénario ponctué de multiples rebondissements, c’est finalement Adrien Alix qui a su tirer son épingle du jeu pour devenir champion de Côte-d’Or.championnats de Cote d'Or de cross 2013 à Talant (11).JPG

    Après un scénario ponctué de multiples rebondissements, c’est finalement Adrien Alix qui a su tirer son épingle du jeu pour devenir champion de Côte-d’Or.

    Parier sur la victoire d’un Adrien Alix sur le cross long, au nez et à la barbe des Emmanuel David ou encore Thibaud Baudoin (DUC), était tout sauf une idée qui faisait florès hier après-midi sur le parcours talantais. Et pourtant… Après une course folle et une petite démonstration d’intelligence tactique, le coureur de l’AC Chenôve a mis tout le monde d’accord en bouclant les 9195 mètres en un peu moins d’une demi-heure. « C’est incroyable. Je n’en reviens toujours pas », déclarait le nouveau champion départemental quelques minutes après avoir franchi la ligne d’arrivée. Et d’ajouter : « Je me doutais que je pouvais rivaliser avec les meilleurs mais de là imaginer l’emporter… Je me disais que seule une défaillance d’un des hommes de tête pouvait me permettre d’obtenir un tel résultat ».

    L’erreur tactique de Thibaud Baudoin

    Épreuve la plus attendue de la journée par un public venu en nombre, le cross long messieurs a battu hier tous les records de fréquentation jamais établis pour des “Côte-d’Or” en réunissant près de 180 coureurs au moment du top départ.

    Rapidement pris en main par le vétéran Régis Raymond lors des deux premières boucles de chauffe, la course allait rapidement s’enflammer sous l’impulsion d’un Thibaud Baudoin de gala dans les premiers hectomètres. Peut-être trop confiant, l’athlète du DUC décide alors de placer un énorme coup sur l’accélérateur à la mi-course, qui a pour effet de laisser tous ses principaux rivaux sur le carreau. Tout du moins, le croit-on… Car moins de dix minutes plus tard, Adrien Alix termine sa première grande boucle avec… une centaine de mètres d’avance sur le désormais ex-leader, complètement à la ramasse. Une avance qu’il conservera jusqu’au final, puisque ni David, ni Lalire et encore moins Khalid et Mary n’étaient prédisposés hier à inquiéter la fusée chenevelière. « Adrien a fait un grand numéro et mérite sa victoire. Pour ma part, je suis quand même content de ma troisième place. De toute façon, je ne pouvais guère faire mieux étant donné mon état de forme », s’est simplement contenté de déclarer le vainqueur de l’édition précédente. Une satisfaction toute relative qui contraste cruellement avec l’énorme déception d’un Baudoin, finalement vice-champion de Côte-d’Or de cross-country. « Je suis très déçu. J’avais des bonnes jambes et j’étais certain de l’emporter au moment où je porte mon attaque. Et puis, dans le second tour, j’ai eu un énorme passage à vide. Je n’arrivais plus à avancer. Espérons que cela me serve de leçon pour les prochains championnats régionaux prévus à la fin du mois ( 27 janvier à Cosne-sur-Loire ndlr.) ».

    En conclusion de cette belle journée d’athlétisme, gérée à merveille par Franck Brelaud et tout le club de l’AC Talant, Charlotte Huber (ASPTT) s’est logiquement imposée dans la course féminine en devançant de huit secondes Karelle Dubief (AC Chenôve). « Le parcours était de qualité même si j’aurais souhaité davantage de boue. Même si les favorites n’étaient pas présentes pour ce rendez-vous, je suis très heureuse de remporter le titre. Car comme on le dit souvent, les absents (es) ont toujours tort », a conclu, radieuse, la jeune demoiselle.

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    Entretien avec Alexis Miellet (DUC), vainqueur chez les juniors

    « C’est toujours un plaisir »

    Alexis Miellet s’est facilement imposé hier après 4975 mètres maîtrisés d’une main de maître.  Photo Philippe Bruchot

    Champion de France du 1500 mètres chez les cadets, le jeune Duciste Alexis Miellet a prouvé hier qu’il était bien le meilleur dans sa catégorie d’âge.

     

    Alors certes ils n’étaient hier que huit au départ de la course juniors chez les garçons. Alors certes, la concurrence en Côte-d’Or est tout sauf effrayante pour un jeune de sa trempe. Mais quand même… À bientôt 18 ans, le jeune Duciste Alexis Miellet a une nouvelle fois surclassé l’épreuve départementale en ne laissant que des miettes à ses adversaires. Une fois de plus, aurait-on envie de dire. Avec plus d’une minute d’avance sur son premier poursuivant et collègue du DUC, Jonas Thomas, le dossard 740 a dompté les cinq kilomètres du parcours avec une facilité déconcertante.

     

    « Les régionaux ? Une autre histoire »

     

    « Tout s’est vraiment bien passé aujourd’hui ( hier ndlr.). C’est toujours un plaisir de l’emporter et de dominer une course. Maintenant, je sais très bien que lors des régionaux de cross, ce sera une toute autre histoire. On sera trois en lice pour le titre de champion de Bourgogne et rien ne sera simple », confie l’athlète que tout le monde annonce déjà comme un futur grand de l’athlétisme hexagonal. Mais où se situera son avenir ? En hors stade ou sur la piste ?

     

    « On sait très bien que la piste est davantage médiatisée que des disciplines comme le cross-country. Je pense que, petit à petit, je vais me diriger vers cette voie et me concentrer uniquement sur cet aspect », commente l’intéressé. Qui a déjà dans un coin de sa tête, le rendez-vous du 17 février prochain du côté de Bischwiller en Alsace…

     

    « Les demi-finales des “France” sont déjà dans tous les esprits. Je sais qu’il me sera compliqué de faire un truc mais si jamais je suis dans une bonne forme, tout est jouable. Mon objectif serait de faire un top 10. Ou plutôt terminer dans les huit premiers, histoire de faire mieux que mon père qui avait pris par le passé la huitième place lors de cette même compétition », s’amuse-t-il à plaisanter. Ambitieux, simple et talentueux, nul doute que ce garçon est voué à un avenir radieux. À condition bien sûr de garder ce même état d’esprit et cette rage de vaincre propre aux champions.

  • Sophie Duvernay aux Frances militaire de cross country Cross feminin le 10/01/2013

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    Sophie Duvernay dit Speedy Little Turtle se classe 7iem sur 98 classées en 18min41 (15.55 km/h) aux championnats de France Militaire de cross country sur le site du Coiroux.

     

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  • Championnat de France de cross inter-armées Thierry Guibault vice champion .

    Le championnat de France de cross interarmées sur le site du Coiroux.

    Thierry Guibault (dossard 953) Vice champion de France inter-armée.

    THEURI James00:29:13 GUILBAULT Thierry00:29:15 OUBASSOUR Hassan00:29:21
    Cl.Dos.NomVoirTempsS.Cat.CC.Club-
    1 824 M SE 1 7EME BCA EQ1   2 953 M SE 2 BA 110 EQ1   3 825 M SE 3 7EME BCA EQ1

     

     

     

     

  • Portrait d’un ultratraileur dijonnais.

    Toujours en quête de défis

    Régis Boucheseche a vécu une année 2012 pleine d’exploits. Photo R. L.

    Régis Bouchesseche (DUC) a découvert l’ultratrail en 2011. Depuis, il se lance chaque année des défis comme autant d’Everest à gravir.

    On se souvient encore de son large sourire, fendant son visage anguleux lorsque sous les commentaires d’un Franck Brelaud enthousiaste, Régis Boucheseche coupait la ligne de l’Utra trail de Côte-d’Or (UTCO) en troisième position. Le premier local de l’épreuve venait de réaliser une performance dont les chiffres seuls suffisent à vous faire tourner la tête. Après 12 heures 17 minutes, Régis avait avalé les 105 kilomètres crédités de 38000 mètres de dénivelé d’un parcours sélectif. « Il s’agissait de mon acte de naissance sur l’ultra », avoue le Dijonnais.

    Pourtant, rien ne prédestinait ce modeste coureur local à devenir l’athlète accompli qu’il est devenu. Si l’on croisait souvent sa silhouette longiligne de 2007 à 2009 sur les épreuves départementales de 10 km, on se souvient aussi que de 2009 à 2011, Régis ne faisait plus partie du peloton. Disparu de la circulation, Régis se consacrait à ses projets professionnels. « En 2011 j’ai monté ma propre boîte, Publistick et je n’avais plus le temps de m’entraîner », explique-t-il.

    Pourtant, alors qu’il se trouve à Chamonix durant l’été 2011, il voit le départ de l’UTMB. L’UTMB est à l’ultra trail ce que New York est au Marathon : la référence mondiale. Là encore des chiffres à effrayer tout être humain non touché par le virus de la course à pied : 166 km pour 5500 mètres de dénivelé. Un cauchemar pour certains, un rêve pour Régis Boucheseche. « Je me suis dit, un jour je serai au départ de cette épreuve mythique. »

    Deux côtes fracturées

    Dès lors ce stakhanoviste de l’entraînement, à l’instar du Semurois Régis Raymond (Champion de France du 100 km), va avaler les kilomètres. En novembre 2011, en quête des points nécessaires à l’inscription à l’UTMB, il s’aligne sur le Sparnatrail d’Epernay (55 km), lui qui n’avait jamais couru de semi-marathon !

    Il y prend goût et tout s’enchaîne. En juin 2012, il monte sur la boîte à l’UTCO, un mois plus tard, il finit 34 e du trail de Siz (Chamonix). Revenant courir dans son département natal, il chute lors du trail d’Alésia et se fracture deux côtes. Handicapé dans sa préparation, le guerrier plie mais ne rompt pas. Il prend le départ du mythique trail des Templiers fin octobre. Gêné dans son effort par ses douleurs costales, il vient à bout des 103 km pour 3800 mètres de dénivelé en 14h30.

    Dès lors, il empoche les derniers points demandés pour pouvoir faire parti du tirage au sort de l’UTMB. « Il y a chaque année, 5000 candidats qui ont les points pour seulement 2500 places, donc on attend, les doigts croisés », s’amuse l’ultratraileur. Et puis si la chance ne sourit pas, il restera le Grand Raid des Pyrénées le 23 août, long de 177 kilomètres pour 10 000 mètres de dénivelé. Quand on vous dit que Régis a soif de défis !

  • Marche sportive.

    Rémi Bonnotte a été sélectionné pour disputer l’épreuve Paris-Colmar.

    Bonnotte se frotte au mythe

    2013 devrait être la bonne année pour Rémi Bonnotte et toute son équipe.  Photo SDR

     

    Entraîneur au DUC, Rémi Bonnotte, 47 ans, devrait être au départ en juin prochain de cette épreuve mythique, unique au monde.

    Du 12 au 15 juin, une trentaine d’athlètes triés sur le volet prendront part à l’une des courses les plus réputées dans le monde de la marche : la fameuse Paris-Colmar. Durant quatre jours et trois nuits, ils devront parcourir près de 450 kilomètres de distance pour tenter de rallier la préfecture du département du Haut-Rhin.

    Un défi qui peut paraître fou à première vue mais que le Dijonnais Rémi Bonnotte, sélectionné dans la “short-list” compte bien relever en tant que grand spécialiste des épreuves longues distances.

    « Pour mes 40 ans, j’ai fait le marathon de New York et je m’étais dit que je voulais participer à cette course incroyable avant mes 50 ans ( il a 47 ans aujourd’hui ndlr.). Mais je ne veux pas y aller pour faire de la figuration car cela reviendrait à dire que j’aurais monté un budget de 4 000 ou 5 000 euros pour rien, sans compter que j’emmène avec moi une équipe de douze personnes. Si tout se passe bien à Bourges à l’occasion des championnats de France en février prochain, alors je serai au départ de Paris-Colmar. Mais il faut que je sois prêt psychologiquement et physiquement », confesse celui qui, dans la vie active, est responsable d’une agence immobilière à Dijon.

    26 ans d’interruption

    Également entraîneur du DUC et à la Ligue de Bourgogne, Rémi Bonnotte fait aujourd’hui partie de ces personnages atypiques dans l’univers de l’athlétisme. Capable d’arrêter la marche en 1984 suite à son échec « au concours d’entrée à l’UEREPS ( nouvellement STAPS) » et de revenir plus fort au niveau chronométrique… 26 ans après ! « Je me suis lancé dans cette discipline par pure coïncidence mais elle m’a rapidement séduite. On peut monter au cardio à 180 et découvrir des muscles dont on ignore même l’existence », explique le récent champion de France vétéran. Encore aujourd’hui classé 5 e meilleur spécialiste français malgré son âge avancé, l’homme se donne au quotidien les moyens de réussir en s’octroyant un entraînement musclé afin d’éviter toute déconvenue sur la chaussée. « Comme j’ai du temps devant moi, je me réserve quatre à cinq sorties par semaine, d’une durée comprise entre 1 h 30 et 4 heures. Mais je ne fais pas que cela. Je recrute aussi dans les écoles et j’arrive à faire venir à la marche des gamins de 8 ou 10 ans. Car il ne faut pas oublier que ce sport est beaucoup moins traumatisant que la course à pied du fait qu’il n’y a pas de choc à proprement parler. La maîtrise et le respect de la technique sont essentiels pour y acquérir un bon niveau », poursuit l’athlète (1,83 m pour 74 kg).

    « Atteindre le Graal »

    Avec l’aide de son entraîneur Laurent Heitz et de toute son équipe – « sans qui rien ne serait possible » -, cet amoureux de la marche n’a désormais plus qu’une seule marche à gravir pour « enfin atteindre le Graal ». « Si je prends le départ de Paris-Colmar, 2013 sera alors une année charnière dans ma carrière. S’il est certain que je ne rangerai pas mes baskets après cet événement, je me focaliserai peut-être sur de nouveaux objectifs », commente l’intéressé dont le seul objectif en juin prochain ne sera pas de « faire une bonne place au général et gagner la voiture mise en jeu », mais bien « de rallier la place Rapp à Colmar ». « C’est tellement monstrueux que l’aboutissement serait vraiment de franchir la ligne d’arrivée », conclut-il. C’est tout le mal qu’on lui souhaite. Bon courage Monsieur Bonnotte !

    SAISON 2009 .- 5000 mètres : 28’19’’ ; 27’05’’ deux semaines après puis 26’55. Marseille-Cassis en marche en 2h10’ fin octobre.

    SAISON 2010.- 5000 mètres en 24’46’’ suivi d’un chrono de 24’35’’. 10 000 mètres en 50’26’’ (record de Bourgogne chez les vétérans). 50 kilomètres en 5h08’. Champion de Bourgogne vétéran sur 3000 mètres en 14’45’’.

    SAISON 2011.- 5000 mètres : 24’16’’ puis 23’57’’. Troisième des championnats de France du 50 km en vétérans et 9 e au scratch (4h56’). Champion de Bourgogne vétéran sur 5000m. Vainqueur des 2x6 heures de Bourges (107 km). Nommé entraîneur du DUC et de la Ligue de Bourgogne d’athlétisme.

    SAISON 2012.- Champion de Bourgogne sur 20 kilomètres en 1h46’. Vainqueur des 2x6 heures de Bourges. Cinquième des 24 heures à Dijon (175,706 km parcourus).

    Vainqueur des 6 heures de Wadelincourt en Belgique (59 kilomètres). Champion de France vétéran du 50 kilomètres et 5 e au scratch en 4h53’.

    Paris-Colmar est une épreuve de marche athlétique féminine et masculine de plusieurs centaines de kilomètres (entre 400 et 500) disputée annuellement en France entre Paris et Colmar. La compétition est créée sous le nom Strasbourg-Paris en 1926 sous l’impulsion d’Émile Anthoine, un athlète français spécialiste de la marche athlétique. Les sportifs les plus titrés sont le Polonais Adam Urbanowski avec dix victoires et le Français Roger Quemener qui totalise sept victoires principalement dans les années 1980.

     

  • Championnats de Bourgogne de cross country 2013 à Cosne sur Loire.

    Championnats régionaux de cross

    Dimanche 27 janvier 2013

     

     

    coursehorairecatégoriedistanceparcours
    1 11H00 Vétérans masculins 9121m D+1PB+4GB+A
    2 11H55 Benjamines 2098m D+2MB+A
    3 12H10 Benjamins 2098m D+2MB+A
    4 12H25 Minimes filles 2370m D+2PB+A
    5 12H40 Minimes garçons 3274m D+1PB+1GB+A
    6 13H00 Cadettes 3274m D+1PB+1GB+A
    7 13H25 Cadets et Juniors filles 4178m D+2GB+A
    8 13H55 Cross Court Femmes 3274m D+1PB+1GB+A
    9 14H15 Cross Court Hommes 4178m D+2GB+A
    10 14h40 Juniors Hommes 5223m D+1PB+2GB+A
    11 15H15 Espoirs/seniors/vétérans Femmes 5223m D+1PB+2GB+A
    12 15H55 Espoirs/seniors Hommes 10025m D+5GB+A

     

  • Miss record de France.

    Miss France est également recordwomen de Bourgogne
    Marine LORPHELIN espère encore un podium....

    Marine LORPHELIN a été élue miss France 2013 .

    Marine est bien connue dans le milieu de l'athlétisme Bourguignon puisqu'elle est recordwomen de Bourgogne benjamine du triple saut (10m80) et qu'elle a accumulé pas moins de 12 podiums au niveau régional (longueur, triple saut, 50m haies, 100m haies, 400m haies).

    Pour voir sa fiche FFA, cliquez ici